Le 23 juin 2026, Auxilia Conseil publiait un questionnaire à destination du grand public. Le titre de cet appel à témoignages suffit pour comprendre la démarche. « Une semaine à 40 °C, un monde brûlant » a été conçue pour recueillir les expériences et les ressentis des citoyennes et citoyens quant à la période caniculaire vécue cet été. C’est « l’inconscience individuelle et collective » qui pousse l’auteur, Yohan Gaillard, à partager cette série de dix questions, que cet article s’attache, à analyser.
Dans un premier temps, en s’intéressant notamment (1) aux moyens d’action mis en place par les répondant.es pour s’adapter à cette période de chaleur intense et (2) à leurs expériences sensibles, nous laisserons une trace écrite de cette période brûlante[1]. Nous nous demanderons alors pourquoi et comment lutter contre ce phénomène.
Cet article est co-écrit par Thomas Gabory, chargé d’études Eau et Biodiversité et Emma Barbé, chargée d’études Énergie-climat chez Auxilia Conseil.
DE NOUVEAUX COMPORTEMENTSPOUR S’ADAPTER DANS LE QUOTIDIEN
Cet été, entre mai et août, nous avons vécu quatre épisodes de chaleur extrême[2]. C’est au cœur de cette période, entre juin et juillet 2026, que 468 personnes ont répondu au questionnaire. Sans portée statistique réelle, voici notre compte rendu d’impression générale.
Quand on demande quels sont les changements que les personnes interrogées ont mis en place dans leur vie pour s’adapter aux fortes chaleurs, c’est l’habitat qui vient en premier et de loin. Pour beaucoup, c’est une réorganisation complète de leur lieu de vie qui a été nécessaire : réduire l’entrée de la chaleur, favoriser la ventilation, aller chercher de la climatisation (dans un bureau, dans un hôtel), changer de pièce de vie (pour travailler, pour dormir) ou encore changer de lieu de vie (partir chez des parents, des amis, dans une maison récemment achetée, à la mer, quitter la ville brûlante pour une campagne encore vivable).
Ensuite vient la réduction drastique des déplacements devenus insupportables voir risqués. Une bonne partie des répondant.es ont aussi modifié l’organisation de leur temps de vie, personnel comme professionnel, d’une façon qui n’est pas tenable sur le long terme. L’alimentation plus froide, les horaires plus tôt ou plus tard. L’activité physique, les relations sociales et le sommeil : moins. La garde des enfants : plus. Finalement, lorsqu’il s’agit de décrire ces modifications comportementales, la notion d’adaptation est parfois utilisée.
mon voisin qui s’est acheté une clim qui refourgue l’air chaud juste devant la fenêtre de ma cuisine
DES SENTIMENTSDE FATIGUE, DE TRISTESSE, DE COLERE
Intéressons-nous maintenant aux ressentis des personnes interrogées : comment ont-elles vécu ces ajustements court terme durant la période caniculaire vécue ? Par ordre d’importance, voici les ressentis de cette foule dans la fournaise :
Tout d’abord la fatigue, retrouvée dans tous les profils. Elle est accompagnée d’une baisse d’activité et souvent suivie par une forme de questionnement généralisé associé à cette expérience physique d’un monde concrètement devenu invivable. De ce questionnement l’échantillon fait ressortir le triptyque impuissance/inquiétude/colère sans ordre particulier.
Le sentiment d’impuissance est souvent lié à la vision d’un monde où rien ni personne ne semble préparé à ces températures desquelles rien ne protège. L’inquiétude découle de la situation générale, fruit de l’inaction et révélant l’impuissance personnelle. Dans les témoignages, cette inquiétude prend une forme à cheval entre le stress immédiat, l’angoisse pour le court terme et l’anxiété vis-à-vis de l’avenir. La colère, elle, est orientée le plus souvent vers les institutions politiques et étatiques.
Lorsqu’elle est exprimée à son égard, elle prend la forme de reproches. Il peut être intéressant de remarquer qu’aucune mention n’est ici faite au secteur privé, alors qu’il est lui aussi très largement impliqué dans la modification du climat, et possède lui aussi ses têtes d’affiches faciles à identifier. Cette colère est parfois aussi interpersonnelle « mes amis qui ne comprennent pas », « mon voisin qui s’est acheté une clim qui refourgue l’air chaud juste devant la fenêtre de ma cuisine ».
Parfois, certains témoignages mettent en avant un état de sidération associée à une forme de nihilisme politique, sociétal, (rarement/jamais misanthrope), plusieurs personnes expliquent « être blasé.e », avoir lâché l’affaire, ne plus voir/pouvoir continuer à s’émouvoir pour ce combat perdu d’avance.
Pour finir, un petit nombre de personnes expriment une forme de tristesse. Cette tristesse est souvent résultante d’un regard – qui malgré le contexte de crise – demeure attentif à l’Autre. Elle est exprimée par des personnes qui ont été touchées/choquées par le vécu d’autres humain.es : une femme enceinte ou un enfant qui s’évanouit dans les transports, des étudiant.es qui ne peuvent plus dormir chez eux, des proches isolés qui inquiètent…
Elle est aussi le sentiment des quelques personnes qui s’émeuvent du vécu des autres qu’humains : celles et ceux qui ont été marqué.es par l’état de leur jardin, de leurs animaux de compagnie durant les fortes chaleurs. Et plus rarement, par certaines personnes pour qui cette tristesse est orientée vers le monde « sauvage », ces autres espèces qui ne sont ni « nous », ni les êtres vivants que l’on possède. Les oiseaux (sont ainsi la vitrine du monde animal et les arbres (75 mentions) celle du monde végétal.
Pourquoi et comment luttercontre l’amnésie environnementale ?
Si l’intention initiale du questionnaire était de comprendre pourquoi les canicules semblent, à chaque fois, être vécues comme les premières, une question s’est rapidement posée. Pourquoi oublions-nous les épisodes caniculaires précédents ?[3] À partir de l’analyse des réponses recueillies et de la mise en discussion de nos lectures théoriques et empiriques, une hypothèse s’est progressivement affinée : l’urbanisation de nos milieux de vie, tout comme le rythme effréné de nos quotidiens professionnels, entre autres, affectent nos relations sensibles avec le vivant. Dans ce contexte, il devient plus difficile de percevoir la dégradation de notre environnement et les implications que cela a pour nous, humains, favorisant ainsi une forme d’amnésie à son égard.
Cette hypothèse trouve appui dans les réponses au questionnaire. En effet, seules 114 personnes sur 468 répondant.es mentionnent ou expriment une inquiétude concernant la qualité de vie des végétaux et des animaux durant la période caniculaire vécue. Ce résultat interpelle d’autant plus que la biodiversité connaît actuellement une crise majeure :
- Certaines espèces disparaissent à un taux cent fois plus élevé que le taux moyen d’extinction depuis le début de la vie sur terre (Fleury et al., 2023, p.14) ;
- En France entre 1989 et 2016, les effectifs des oiseaux ont en moyenne diminué de 15% (Ibid.) ;
- Les oiseaux spécialistes des milieux agricoles dont l’alouette des champs, la perdrix rouge ou le busard Saint-Martin ont diminué, eux, de près d’un tiers (Ibid.) ;
- Alors qu’ils contribuent à 90% de la reproduction des plantes à fleurs, indispensables à la survie de l’humanité, la biomasse européenne d’insectes volants à diminuée d’environ 80% ces 30 dernières années (MNHN, 2023).
Dans un tel contexte, ce constat interroge. Comment expliquer que seulement 24 % des répondant.es s’inquiètent de la dégradation de la biodiversité lorsqu’ils évoquent les conséquences de la canicule ? Plus largement, est-il possible que notre rapport au vivant influence notre manière de percevoir les effets du changement climatique ?
LA DIMINUTION DE NOS EXPERIENCESdE NATURE
Deux phénomènes complémentaires permettent d’éclairer ces interrogations. D’une part, dans les sociétés occidentales, la diminution de nos expériences de nature, ou « l’extinction de l’expérience » (Pyle, 1978), peut expliquer notre difficulté à prendre conscience de la dégradation de la biodiversité. La prolifération des infrastructures urbaines et le rythme effréné des grandes villes ne permettent pas, ou peu, de contact avec le vivant. Dans ce contexte, le manque de telles expériences peut favoriser une forme de désintérêt pour la biodiversité, occulter les liens vitaux que nous entretenons avec elle et limiter notre prise de conscience de son déclin. A ce titre, plusieurs études réalisées en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, montrent qu’en moyenne, la fréquentation des espaces de nature par les enfants diminue drastiquement d’une génération à l’autre (Soga et Gaston, 2016).
D’autre part, cette faible considération de l’état de la biodiversité en période de canicule peut également être interprétée à la lumière du concept d’« amnésie environnementale », développé par le psychologue américain Peter H. Kahn en 2002. Ce concept désigne notre tendance à considérer comme normal l’état naturel de l’environnement dans lequel nous avons grandi. Ainsi, alors que les dégradations environnementales s’accumulent au fil des générations, chacune d’elles prend comme référence un environnement déjà plus dégradé que celui connu par la précédente. L’amnésie environnementale n’est pas uniquement générationnelle. Pour l’ornithologue et écologue Philippe J.Dubois (2012), nous pouvons également en souffrir sur des échelles de temps beaucoup plus courtes : en seulement quelques dizaines d’années, nous pouvons nous accommoder à la disparition de ce qui faisait notre environnement proche. Selon lui, le culte de l’immédiateté de nos sociétés contemporaines accentue ce phénomène : « Nous n’avons plus le temps de fixer notre attention sur des éléments qui montrent que les choses changent. On le voit avec le réchauffement climatique : les canicules sont toujours perçues comme exceptionnelles, alors qu’elles se multiplient depuis plusieurs années. » (Philippe J.Dubois dans Reporterre, 2020).
PORTER NOTRE ATTENTIONVERS LES CONDITIONS D’EXISTENCE DES AUTRES
Les réponses au questionnaire attestent de notre manière de percevoir les effets de la canicule vécue : l’affaiblissement de nos corps, les modifications de nos routines et la santé de nos proches sont les principales mesures utilisées pour saisir le changement climatique à l’œuvre. Parce que nous utilisons souvent notre ressenti comme seul point d’analyse, les canicules nous paraissent toujours inédites. Une autre manière d’évaluer les effets du changement climatique serait de (dé)centrer notre attention vers les conditions d’existence des autres formes de vies qui nous entourent : de considérer l’évolution de la biodiversité. Pourtant, sans ou avec peu de contact avec la nature, il devient difficile de percevoir la dégradation de cette dernière. Or, parvenir à saisir le changement climatique par l’angle de la biodiversité apparaît comme un moyen de lutte efficace contre l’amnésie environnementale.
En effet, la biodiversité est condition d’existence de l’humanité. Au-delà d’améliorer nos conditions de vie – cadre de vie, réduction du stress, etc. (Reporterre, 2020) – elle nous permet directement de vivre en étant à l’origine de notre nourriture, de notre air, de la purification de notre eau, etc[4]. Comment expliquer cette tendance à dissocier les enjeux de biodiversité de ceux liés à la qualité de vie humaine ? L’opposition prégnante entre nature et culture, profondément ancrée dans les sociétés occidentales et discutée par de nombreux.ses chercheur.ses est, à ce titre, pertinente à mobiliser[5]. L’anthropologue Philippe Descola démontre dans son ouvrage Par-delà nature et culture (2005) que les sociétés occidentales ont construit leurs relations à la nature sur un mode naturaliste, c’est-à-dire en considérant l’être humain comme séparé du reste du vivant. En France, sous l’influence de l’héritage des idées émancipatrices du siècle des Lumières, le progrès humain a longtemps été associé à une forme d’éloignement ou d’arrachement à la nature, créant ainsi une mise à distance entre l’Humain et son environnement (OFB/a, 2025, p.1).
OBSERVER LE VIVANTPOURSE SOUVENIR DE CHAQUE CRISE CLIMATIQUE
Dès lors, il apparaît nécessaire de réinscrire l’Humain dans le vivant et le vivant dans l’Humain afin que notre santé ne soit plus appréhendée indépendamment de celle de la planète. Plusieurs associations et initiatives citoyennes inscrivent déjà leurs activités dans cette perspective. Ici et maintenant, ces expérimentations participent, en pratique, à transformer nos imaginaires anthropocentrés dans l’action et l’itération. À ce titre, l’Office français de la biodiversité (OFB, 2025/a et 2025/b) met à disposition deux fiches retour d’expérience intitulées Quelles solutions opérationnelles pour lutter contre l’amnésie environnementale et ses effets ? que nous vous invitons vivement à consulter (voir la bibliographie en fin de document). Par la mise en récit de cinq actions concrètes[6], l’OFB nous propose des manières de (re)connecter au vivant et, par conséquent, de lutter contre l’amnésie environnementale.
N’attendez pas 2027 et la prochaine canicule, pour expérimenter cette conscience étendue de nos dépendances aux Autres. Nous ne pouvons que vous encourager à rencontrer ces initiatives et mobilisations traitants des liens entre Humains et biodiversité, car il s’agit là d’un changement de paradigme qui ouvre de nouveaux imaginaires et chemins s’imposant comme nécessaires à la construction d’une société compatible avec le monde futur que nous suggère cet été brûlant. Réaliser et se souvenir des effets du changement climatique, en s’observant et en observant le vivant, pourrait faciliter une conscience individuelle et collective à même d’assurer de véritables stratégies d’adaptation au changement climatique transformationnelles.
Contactez Yohan Gaillard, chef de projets Bifurcation écologique – Sobriété, climat & biodiversité
[1] Yohan Gaillard décide de publier le questionnaire « Une semaine à 40 °C, un monde brûlant » à la suite d’un constat effrayant : plusieurs de ses proches affirment que les canicules estivales de cet été sont les premières qu’ils et elles aient vécues. Agacé par cette impression d’amnésie collective, il décide de recueillir les ressentis, les récits du quotidien et les bouleversements subis dans les modes de vie des répondant.es. Les dix questions structurant cet appel à témoignage se trouvent en Annexe A du présent article.
[2] Voir le site dataclimat.fr pour comparer notre ressenti des températures à la réalité climatologique. Par exemple, cette année à été chaude et pas uniquement vis-à-vis des normales de 1990. Non, à l’heure où nous écrivons ces lignes (15/10/2026), le site DataClimat indique que 2026 est en moyenne 1.1°C plus chaud que ne l’a été 2025.
[3] Pour creuser cette question de l’adaptation, nous vous conseillons les deux ouvrages suivants : S’adapter ou mourir de Damien Desbordes et Quentin Ghesquière (2025) ; L’adaptation au changement climatique, une question de sociétés (2017) de Agathe Euzen, Bettina Laville et Stéphanie Thiébault.
[4] Si nous devions donner une liste objective des épisodes caniculaires des 25 dernières années, il nous paraîtrait abusif de considérer celui de cet été comme une anomalie. C’est en 2003 que le premier épisode notable de chaleurs extrêmes vient perturber le climat du pays. Par la suite, des canicules sont recensées pour les années 2006, 2017, 2018, 2019, 2020, 2022, 2023, 2024, 2025 et finalement 2026. S’accélérant, s’intensifiant et engendrant toujours plus de morts, il paraît étonnant que les canicules de 2026 nous surprennent. Crédit photo : Robert Delaunay, Public domain, via Wikimedia Commons
[5] Les liens entre santé et nature ne sont que peu (re)connus par les citoyen.nes français. En effet, l’enquête Les Français et la nature menée en 2020 par le ministère de la Transition écologique montre que seule une assez faible part des répondant.es (14 %) le repère explicitement.
[6] Voir notamment les travaux de la philosophe écoféministe australienne Val Plumwood et particulièrement son ouvrage The ecological crisis of reason (trad: La crise écologique de la raison) publié en 2002.
[7] (1) Favoriser une nature présente dans nos cadres de vie ; (2) Rendre compte et promouvoir les liens entre nature et bien-être dans les parcours de soin et les établissements de santé ; (3) Se connecter directement à la nature, par les approches sensibles et sensorielles ; (4) Se connecter à la nature par l’école : faire classe hors les murs ; (5) Se connecter à la nature par des approches vicariantes.
Bibliographie et sitographie
Descola P, 2005, Par-delà nature et culture, Paris : Gallimard.
Desbordes D et Ghesquière Q, 2025, S’adapter ou mourir Paris : Rue de l’échiquier.
Dubois P.J, 2012, La grande amnésie écologique Suisse : Delachaux et Niestlé.
Euzen A, Laville B et Thiébault S, 2017, L’adaptation au changement climatique, une question de sociétés, Paris : CNRS Editions.
Fleury C. (dir.) et al, 2023, Le souci de la nature, Paris : CNRS Éditions.
Kahn P.H et Kellert S.R, 2002, Children and nature : Psychological, Sociocultural, and Evolutionary Investigations, Etats-Unis : The MIT Press
Ministère de la Transition écologique, 2020, Société, nature et biodiversité : Regards croisés sur les relations entre les Français et la nature.
Muséum national d’Histoire naturelle, 2023, Le déclin des insectes met en péril le vivant.
Office français de la biodiversité (OFB), L’amnésie environnementale et la diminution des expériences de nature.
Office français de la biodiversité (OFB), 2025/a, Quelles solutions opérationnelles pour lutter contre l’amnésie environnementale et ses effets ? 1 – Lier cadre de vie, santé humaine et état de la biodiversité | Office français de la biodiversité.
Office français de la biodiversité (OFB), 2025/b, Quelles solutions opérationnelles pour lutter contre l’amnésie environnementale et ses effets ? 2 – Encourager l’expérience | Office français de la biodiversité.
Plumwood V, 2024, La crise écologique de la raison, Paris : PUF.
Pyle R.M, 2016/2 n°53, « L’extinction de l’expérience ». Écologie & Politique.
Reporterre, 2020, L’amnésie environnementale, clé ignorée de la destruction du monde.
Soga M. et Gaston K.J, 2016, « Extinction of experience : the loss of human-nature interactions », Frontiers in Ecology and Environment.
Annexe : QUESTIONNAIRE / “Une semaine à 40°C, un monde brûlant”, par Yohan Gaillard, actif du 23 juin 2026 au 2 septembre 2026
- Veuillez indiquer le code postal de votre commune de résidence.
- Etes-vous propriétaire ou locataire de votre logement ?
- A quelle PCS (professions et catégories socioprofessionnelles) appartenez-vous ?
- (Agriculteurs exploitants / artisans, commerçants et chefs d’entreprises / Cadres et professions intellectuelles supérieures / Autres personnes sans activité professionnelle)
- Quel est le sentiment qui exprime le mieux la façon dont vous avez vécu cette semaine ? (Fatigue, stress, inquiétude, impuissance, sidération, colère, rien de particulier) ?
- Racontez en quelques phrases ce que vous avez dû faire différemment cette semaine.
- Qu’est ce qui vous a aidé à aller mieux (Personnes, gestes, lieux, activités…) ?
- De quoi auriez-vous eu besoin pour améliorer votre quotidien ?
- Avez-vous été témoin d’une situation marquante durant cette semaine de canicule ? Quelque chose vous a-t-il particulièrement choqué ? Racontez-nous en quelques phrases une situation qui vous a interpellé (vous pouvez détailler).
- Sur une échelle de 1 à 10, comment qualifieriez- vous la difficulté à vivre avec ces températures ? (1 = très facile, 10 = extrêmement difficile).
- Espace libre – Ajoutez ce que vous souhaitez : un ressenti, une phrase, une anecdote. Cet espace est à vous, sentez-vous libre de tout partager, même les petits détails peuvent avoir beaucoup de sens.
Cet article fait l’objet du Pas de côté de notre Newsletter conçue par Alice de la Vaissière, Margot Rat-Patron et Yohan Gaillard, tous 3 chez Auxilia Conseil. Bravo et merci 🙂
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